Publié mercredi 16 avril 2008 à 12h10
par
BenoitFabre
dans L’UE dans le monde (vu 725 fois et 1 commentaires)
Nous sommes embourbés dans quelques pays du Tiers-monde : Afghanistan, Irak, Kosovo, où nous déployons le maximum de nos capacités déportables sans succès.
Imaginez un instant que la dictature chinoise paranoiaque, qui n'est pas en voie de démocratisation par l'économie, mais ressemble plutot à un virus mutant, aie une poussée de fièvre militariste, contre Taiwan tout d'abord, puis contre le Vietnam, la Corée et le Japon, sans parler de ses rivalités avec l'Inde. Que serions nous en mesure de faire ?
Je rappelle que la Chine nous tient en nous jouant les uns contre les autres dans la compétition économique, qu'elle a acheté les meilleurs sous-marins soviétiques, qu'elle peut faire exploser en vol nos satellites espions, qu'elle a 3 millions d'hommes sous les drapeaux complètement fanatisés, que sa population est nationaliste car ignorante des enjeux internationaux, donc prête à une longue et dure guerre. Et nous ?
Pour moi, la nouvelle doctrine anti-dictature devrait englober une vaste alliance OTAN_bis:USA+Europe_PESD+Russie, alliée à l'Inde, au Japon et à la Corée du Sud. Il y a urgence à ne pas s'endormir sur nos lauriers, et à décripter le véritable langage de rapport de force de la dictature chinoise.
Lire la suitePublié jeudi 3 avril 2008 à 09h57
par
Editeur
dans L’UE dans le monde (vu 786 fois et 0 commentaires)
Les discussions sur le thème 'L'UE dans le
monde' continuent de plus belle. Au cours du mois dernier, de
nombreux points de vue et d'idées progressistes ont été publiés,
notamment sur les responsabilités internationales de l'UE et de
chacun des citoyens européens. Voici un résumé du débat depuis le
dernier baromètre sur l'UE dans le monde:
Une politique étrangère européenne plus transparente et
responsable
Un nouveau débat a été lancé par les fondations
européennes sociales-démocrates sur le besoin de définir une
politique étrangère européenne plus transparente et responsable.
Le but est de garantir que les citoyens européens soient
conscients qu'au-delà des manquements toujours mis en avant par
les médias, l'UE se dote de politiques extérieures très
efficaces. Il est nécessaire par contre de veiller à un plus
grand contrôle démocratique, notamment par le biais du Parlement
européen.
Politique de développement - se centrer sur la fuite des cerveaux et sur le travail décent
Lire la suitePublié mardi 1 avril 2008 à 10h52
par
Editeur
dans L’UE dans le monde (vu 811 fois et 2 commentaires)
Les fondations
européennes sociales-démocrates travaillent d'arrache-pied pour
apporter leur contribution au programme électoral du PSE sur la
base des valeurs progressistes. La première réunion du réseau
européen des fondations sociales-démocrates (European Network of
Social-Democratic Foundations - ENSoF) s'est tenue le 29 mars
dernier dans la belle ville de Sofia, sous la férule de
l'Institut pour l'intégration sociale de Bulgarie et
porté sur le thème faîtière du programme électoral ‘L'UE dans le
monde’.
Les participants sont d'accord pour dire qu'il faut à l'Europe
une politique étrangère plus responsable et transparente si on
veut garantir que les citoyens européens soient conscients
qu'au-delà des manquements que la presse et les médias mettent
toujours en évidence, l'UE se dote de politiques extérieures très
efficaces - par exemple, dans ses projets et missions dans les
pays d'Europe de l'Est. Les discussions ont porté sur le besoin
de renforcer les partenariats stratégiques avec des acteurs...
Publié mercredi 3 octobre 2007 à 22h54
par
carl0s
dans Démocratie et diversité européenne (vu 1037 fois et 3 commentaires)
On entend dire que la Russie pourrait être décrite à présent comme une ‘démocratie dirigée’. Le contrôle des médias et de l’appareil de l’état aurait influencé l’électorat de telle façon que le débat démocratique existe dans un cadre de critères prédéfinis.
Le président Putin, qui semble rester populaire de toute façon, peut affirmer que de nombreuses démocraties occidentales fonctionnent également de façon semblable. Les paramètres qu’elles utilisent sont souvent déterminés par l’accès à l’argent et aux médias, qui à leur tour défendent souvent une idéologie implicitement ou explicitement. Les présidents de « Cola » qui ont fait que les différentes compagnies de boissons non alcoolisées soutiennent des candidats présidentiels aux Etats-Unis sont un exemple. Bien sûr, ces entreprises négocient généralement une ouverture de nouveaux marchés outre-mer pour leurs produits. L’idéologie implicite est donc le libre marché et ces compagnies obtiennent leur droit de vendre des boissons pétillantes aux pays pauvres.
Dans un tel environnement, l’UE doit-elle essayer de réduire la concentration de...
Lire la suite