Publié lundi 3 mars 2008 à 14h30
par
yoan.abiven
dans Démocratie et diversité européenne (vu 1217 fois et 4 commentaires)
Finalement, la
France a rejoint la cohorte des nations raisonnables en ratifiant
le traité de Lisbonne, mais sans risquer cette fois un désaveu
populaire et référendaire.
Du coup, comme le Président Sarkozy l’avait d’ailleurs annoncé du
haut des tribunes électorales, c’est la voie parlementaire qui a
été retenue. Et, comme si rien n’avait changé depuis le refus de
2005, tous les éléments de la franchouaillardie se sont réveillés
exactement ou à peu près là où on les avait laissés. La campagne
présidentielle et le bipartisme obligé de ces moments-là les
avaient un moment fait taire.
Le parti socialiste s’est empêtré dans ses contradictions,
illustrant une fois de plus l’adage qu’il n’est point de
problèmes qu’une absence de solution ne saurait résoudre. Il ne
faut sans doute pas chercher plus loin l’explication de la
renaissance d’un Centre en France. La gauche a au moins été unie
sur une chose : réclamer un nouveau référendum, les uns pour
l’émotion de redire oui, les autres pour celle de redire non,
mais...