Published Friday, October 5, 2007 at 16:05
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We Socialists are traditionally very interested in development – supporting poorer and relatively newly independent countries to become more prosperous, more sustainable, more democratic. But genuinely good development polices are very hard to forge and even harder to implement.
One problem is that it is very broad as a concept – and so many different policies come into play. Different EU countries have also had different approaches and interests so creating an EU framework for development has not been straightforward.
Today EU trade policy, agricultural policy, energy policies, the EU’s willingness to engage in peace missions, the EU’s decisions on debt cancellation, the extent it is willing to take action in support of democracy and human rights, its funding and support for AIDS, environmental sustainability, humanitarian relief, immigration policies all have an impact on development. All of these issues, and no doubt many more, should be covered in one EU development policy.
Everyone agrees that these policies should be ‘coherent’ – that one policy does not to contradict undermine the other, but instead should be ‘integrated’. In short we want the sum of different EU policies to add up to one clear and effective policy that supports genuine and steady progress towards a better future for the whole world. And progress has been made.
But it remains a big challenge that we are all struggling with. How to achieve it?
Comments
1. Ces crédits qui ne sont pas des aides... by pattheact
on Thursday, October 18, 2007 at 16:10
Il y aurait beaucoup à dire et bien sûr, plus à faire encore en termes de politiques de développement européennes. Pour moi aujourd'hui l'absolue priorité est de bien saisir l'émergence de nouveaux investisseurs dans les pays en voie de développement et surtout en Afrique, continent riche et fragile qui réunit les plus grands espoirs, comme les grandes déceptions que les politiques de développement ont connu lors des dernières décennies... La faiblesse des institutions, ainsi que le très haut niveau de corruption existant toujours au sein des élites de ces pays requiert aujourd'hui plus que hier encore que toutes les politiques de développement et l'accord de crédits futurs aux PVD soient liés à des exigences de bonne gouvernance et de transparence absolue. La Chine qui fait aujourd'hui irruption sur ce continent accorde des crédits mirobolants à certains Etats, ne demandant en retour qu'un accès aux ressourcers naturelles des pays visés, sans pour autant lier ces "aides" à l'exigence d'avancées en terme de bonne gouvernance dans ces pays. Cela conduit à une fragilisation de ces Etats car tout cet argent est généralement redistribué de manière opaque entre les dirigeants souvent corrompus freinant de plusieurs années le développement des pays en question, car les investissements nécessaires ne sont plus faits et les populations locales ne bénéfissant plus d'aucune retombée de ces crédits. S'annonce une ère de néo-colonialisme avec un risque important de régression pour tout le continent africain. Il ne s'agit en aucune façon de donner des leçons de bonne gouvernance aux pays du Sud en affirmant cela, mais renforcer des élites qui aident des pays riches, assoiffés de matières premières, tout en ommettant de renforcer les structures Etatiques seules capables de gérer de manière efficace, transparente et bénéfique à l'ensemble des populations les crédits qui leur seront accordés dans le futur est non seulement irresponsable et improductif, mais tout simplement hégémonique et colonial. Les politiques de développement doivent être basées sur des valeurs communes,et liées à des règles qui valent au Nord comme au Sud, afin de pouvoir harmoniser petit à petit les règles complexes du commerce mondial, surtout à une époque ou les affres et les conséquences en terme de gestion institutionnelles d'après guerre froide sont plus ou moins maîtrisées aujourd'hui.2. Coopération au développement : un concept périmé ! by jplahaye
on Sunday, January 6, 2008 at 13:52
Cette expression date de l'époque postcoloniale où l'on croyait encore que le développement d'un pays était uniquement fonction d'une croissance économique qui pouvait se décréter avec l'appui de budgets publics.
Imagine-t-on que l'on applique le même raisonnement à l'une de nos régions d'Europe ?
De plus, la notion de développement durable implique aussi le social et l'environnement.
Personnellement, j'y ajouterais la justice et l'équité.
Bref, ce budget "développement" est plus à comparer à celui des "affaires sociales" ou de "l'action sociale" d'un état, avec également pour le ministre ou le commissaire en charge "du développement" un rôle d'aiguillon par rapport à ses collègues, idéalement un rôle de facilitation transversale.
Le PSE doit prendre une position claire en ce sens.
Dr JP Lahaye
Namur
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